Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Articles Récents

1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 17:39

Laisser moi vous conter une petite histoire...

Juste une petite histoire du continent américain. Enfin plus précisément un morceau de l'histoire de Monsieur Alex et Monsieur I dans les Amériques.

Il était une fois, deux bons amis qui décidèrent de se retrouver à Montréal sans programme préétabli.

Comme on dit "Caminante, no hay camino, se hace el camino al andar" (Voyageur, il n'y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant...)

And donc ils marchèrent. Ou plutôt ils firent du stop pour commencer.

 


De Montréal jusqu'à Lac Mégantic, une petite ville dans l'est du Québec.

Pourquoi Lac Mégantic ? Parce qu'il parait qu'il a là-bas une ferme très sympathique qui fait du sirop d'érable... Et puis pourquoi pas ?

Et c'est ainsi que commença une histoire épique de stop... une histoire peuplé d'un cache cache avec la police, de plusieurs hamburgers et de pleins de rencontre incroyable dont une inoubliable avec un Aborigène du Canada (il parait que c'est comme ça qu'on appelle les peaux rouges). Ce dernier termina de briser les dernières certitudes qui hantaient encore nos deux camarades.

Après bien des péripéties, ils finirent par arriver sur une terre isolée habitée par d'immenses forêts de pin... et une ferme de sirop d'érable.

Laissez moi vous dire qu'une ferme c'est du sérieux. Et définitivement pas le meilleur endroit pour se reposer. Aussitôt arrivés à la ferme, nos amis furent envoyés traire les vaches.


Et ainsi, Sir Alex, prenant son courage à deux mains - ou plutôt le sceau et la trailleuse - s'en alla la nuit tombante trouver la grange.


Une fois dans la grange tout se déroula comme prévu...


Et ainsi Mr Alex pu regarder fièrement cette vache et partager avec elle son immense et éternelle gratitude pour son lait chaud et entier. En contact avec les vaches nos deux amis se sentirent plus patient et plus reliés à la terre.


Ramener le lait à la maison était peut être la partie la plus coriace de l'opération.

Bien sûr, traire les vaches n'était pas la seule activité sur la ferme. Le lendemain ce fut l'heure de ramasser le foin en faisant des petites bottes rectangulaires... Alors, sautez vite sur la charrette on y va !


Par la suite nos deux voyageurs eurent enfin l'occasion de travailler avec le fameux sirop d'érable. Après avoir conduit le quad toute la mâtiné, ils se dirigèrent vers l'entrepôt car c'était l'heure de faire passer le sirop d'érable des grands bidons aux petits pots.



 


 


Bref voilà à peu près où s'arrêtent les aventures de nos deux amis à la ferme. Enfin du moins la fin de ce qui sera raconté ici.


Après la ferme, nos deux vagabonds se demandèrent où ils allaient bien pouvoir atterrir.

L'improvisation ou le hasard les conduisit...


... sur un chantier où des travailleurs étaient entrain de commencer la construction d'une maison et d'un garage.


Est-ce qu'ils cherchaient des travailleurs clandestins (cette partie du voyage se déroule aux USA, où bien sûr nos deux comparses n'ont pas du tout le droit de travailler...) ? Travailleurs clandestins, mais très qualifiés et expérimentés cela s'entend...


Bien sûr que oui !

Et voilà nos deux amis plongés dans une nouvelle péripétie.

Pour commencer ils prirent des mesures du sol pour établir le travail qu'il y avait à faire pour niveler tout cela.


Puis commença le compactage. Un travail très précis, élaboré et enthousiasmant.


Sir Alex tomba profondément amoureux de cette tache. Tant et si bien que Mr Paul le propriétaire de la maison qui était entrain d'être construite, lui proposa de l'embaucher à plein temps comme compacteur s'il le voulait...

Mais Mr Alex avait des rêves bien plus grands !...

Il voulait conduire la pelleteuse !

Aussitôt dit, aussitôt fait.

 



Etc, etc,...

Quoi dire de plus ? Cette aventure fut glorieuse et nos deux héros vécurent encore beaucoup d'autres péripéties toutes plus loufoques les unes que les autres le long de leur voyage... mais celles-ci ne sont pas miennes à raconter. Alors je vais vous laisser sur cela et prendre congé de vous ici.

Merci d'accepter mes égards les plus sincères.

Ignace

Partager cet article

Repost 0

commentaires